le spin-of de l'univers de Nanard

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13 mai 2008

participation au jeu d'Irène

Voilà, c'est comme toujours écris très vite sur ma pause, donc soyez indulgent. Surtout qu'avec ça, je n'ai pas pu continuer à écrire la suite de mes histoires.

Merci de votre avis

Les pyrénées ! Enfin j'y suis. Pourtant, ce n'étais pas si facile. Entre les chutes, les crevaisons, les échappées, les poursuites, les voitures, les spectateurs, arriver jusqu'ici est déjà un exploit. Mais arriver ici avec le maillot jaune, alors là c'est vraiment la galère.

Pourquoi ais-je choisis de faire le Tour de France? Je n'en sais vraiment rien. J'aurai pu continuer mon métier d'écrivain public, écrire des lettres d'amours pour des soupirants sans inspiration. Mais non ! J'ai décidé de ranger mes feuilles et les crayons dans une boîte en fer muni d'un cadenas fermé à clé. C'est Une grand-mère et sa petite fille, qui m'ont poussé à changer de métier. La vielle dame avait décidé de changer de vie et de faire découvrir les merveilles du monde à sa jeune petite fille. Elle me racontait qu'elle était Russe, parlait à peine français et voulait écrire à sa famille une lettre dans chaque pays et dans la langue de celle-ci. Cela ma fait réfléchir. Et rapidement j'en ai conclu que ce que j'aime faire c'est du vélo.

Voilà pourquoi, deux ans plus tard, je me retrouve sur les routes du Tour de France a galérer comme un idiot pour essayer de conserver cette fichu tunique jaune que tout le monde m'envie.

"Et pourtant tu le savais" me crie dans l'oreillette mon manager. ça c'est vrai, attaqué au pied d'une des côtes les plus importantes du parcours et manquer de souffle au milieu de l'ascension, je le savais. Quelle galère, que c'est dur cette montée. Et tous ces gens qui crient "Allez Jean-Philippe", " Courage J-P". Mais que c'est pénible.

Heureusement c'est la dernière étape de montagne avant Paris. Si je gagne ici je gagne le Tour et tous ces sacrifices auront un sens. Oui, mais si je perds? Alors, je devrai à nouveau m'entraîner comme un dingue, rouler comme un fou pour revenir encore plus fort l'année prochaine.

Voilà, plus que deux kilomètres et le col du colombier sera un souvenir. Un passage historique pour le 1er belge vainqueur du Tour de France depuis plus de 30 ans. Surtout ne pas abandonner, tout donné. J'y suis presque, je vois la ligne d'arrivée...

quelque minute plus tard, Jean-Philippe entendit le son de sa femme lui dire "chérie il est l'heure réveille toi".

Posté par nanardbe à 14:09 - essais d'histoire - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Pas mal, belle imagination, la mienne n'a pas encore ' trottée'
Bonne journée

Posté par lilounette, 13 mai 2008 à 14:46

J'aime bien tu as vraiment beaucoup d'imagination.

Posté par irène, 14 mai 2008 à 08:39

merci

A vous deux.

Bonne journée

Posté par nanardbe, 14 mai 2008 à 09:16

bravo

tu t'en est super bien tiré, j'aime beaucoup, bravo!. Je n'ai pas encore commencer cet exercice et je vais m'y mettre. A+

Posté par scoobydu41, 14 mai 2008 à 18:38

Joli rêve !

Joli rêve mais tu ferais peut-être bien de te reposer la nuit au lieu de grimper les cols des Pyrénées !!!

Posté par ABC, 20 mai 2008 à 17:32

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