le spin-of de l'univers de Nanard

découvrez ici les histoires de Nanard

19 août 2008

Jouons un peu

Bonjour à tous,

Pas facile de reprendre le fil de mes histoires, j'ai décroché depuis un long moment et l'inspiration a du mal à revenir.

Dans ce cas-là, il ne faut pas forcer, voilà pourquoi j'attends un petit peu avant de reprendre mes saintes écritures lol.

Alors que faire en attendant? Vous proposer un petit jeu.

Je vais vous demander de me raconter vos vacances, mais à la Nanard...

Imaginez vos vacances, si vous étiez Roi ou Reine...

Amusez-vous bien

Posté par nanardbe à 15:32 - Info et actualité du blog - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 août 2008

je suis enfin là

Bonjour à tous,

et oui après 1 mois d'absence, me voici enfin ! Plein de choses à vous dire vous vous en doutez. Je ne sais pas encore comment je vais vous donner mes informations.

Sinon je vais bien je suis reposé et surtout j'ai pleins d'idées à vous soumettre. Comme toujours, les choses vont se mettre en place petit à petit.

Sur ce je vous laisse et vous dit à très très vite ;-)

Posté par nanardbe à 11:54 - Info et actualité du blog - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 juillet 2008

Des nouvelles de moi

Bonjour,

Je passe vous donner des nouvelles. Oui je suis encore vivant !

Mais des problèmes de santés m'ont écartés des PC. Sans allez mieux je reviens un peu vers vous.

Je vais essayer de vous proposer quelques petits textes, car dans une semaine je serai en vacances un mois et je m'évaderai de tous... probablement donc aussi du net.

Sur ce je vous laisse et j'essayerai de revenir vite

Posté par nanardbe à 11:50 - Info et actualité du blog - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 juin 2008

Participation et nouvelles

Je vous rassure je suis là !

Des petits problèmes de santé et familiaux m'ont empêchés d'être plus présent... Mais me voici.

Je remercie scouby pour sa participation à la consigne ci-dessous. Voici ma proposition... j'espère qu'il y en aura d'autre.

"Et si demain j'étais un morceau de papier collant expliquant l'origine du monde à une boite de chocolat.?"

Cette question, j'en suis sûr, nous nous la posons tous un jour. Certes vu comme ça, cette phrase n'a aucun sens. Mais quand on creuse un peu plus on se rend compte qu'un morceau de papier collant c'est attachant, une boite de chocolat c'est intriguant. Est-elle vide cette boite?

Parton du postula que la boite est pleine de chocolat et que le morceau de papier collant, donc moi, se trouve sur cette boite avec la fonction bien précise de la fermer.

A partir de là tout est possible et de ce bonheur de cette rencontre pourrait découler une longue amitiée qui finirait logiquement par une débat sur l'origine du monde et donc plus que probablement à cette discussion:

- Dis moi Pap's, sommes nous les seuls sur cette terre? Demande la boite de chocolat anxieux

- Certainement pas répondis-je

- Et comment le sais-tu?

- Déjà, je suis issu d'un collectif de papier collant ils appellent cela un rouleau. J'ai été découpé et séparé de ce rouleau, ce qui signifie que quelqu'un là fait. Donc nous ne sommes pas seul. Et qui crois-tu qui t'as remplis de chocolat et mis en vitrine?

-Le destin, le hasard. répondit la boite.

- et pourquoi pas miss emballage tant que t'y est !

- Tu rigoles là? Miss emballage est un mythe. Hurla la boite.

- Non crois-moi, Chaque fois que je parle d'un être supérieur tu te marres. Ppourtant je l'ai vue. C'est elle qui par un geste divin nous a réuni toi et moi.

- Et c'est elle aussi qui m'a remplit de chocolat et qui m'a placé dans cette vitrine? Ironisa la boite.

Une boîte de chocolat et un morceau de papier collant se disputant pour connaître l'origine de la vie... N'est-ce pas, après tout, la preuve que nous sommes peu de choses?

Posté par nanardbe à 16:39 - essais d'histoire - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 juin 2008

Alors T'es là?

Bonjour à tous,

Avant de reprendre la suite logique de ce blog je fais une petite pause ...

...

Voilà, nous pouvons continuer. Alors que vais-je vous proposer?

1) je vous rappelle que je vous demande votre avis sur la série du moyen âge. Stop ou encore? cela serait gentil de me répondre.

2) je vous propose un petit jeu, concours ou exercice, à vous de voir.

Aujourd'hui le thème sera : Et si demain j'étais un morceau de papier collant expliquant l'origine de la vie sur terre à une boîte de chocolat.

J'aime l'irréelle, la fantaisie, le bonheur de l'impossible... Alors, pourquoi pas vous?

Posté par nanardbe à 11:17 - Info et actualité du blog - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 juin 2008

a vous de voir !

Voilà on y est !

J'ai posté (en deux fois) le teaser d'une peut-être future série. Le ton est donné.

Ce sera à chaque fois une petite histoire courte se déroulant au moyen-âge. Je sais ce n'est pas parfait, mais le but ici c'est de vous donner "a manger" le temps de poster la suite des épisodes du poilu et de pour la terre.

Alors, je vous la question stop ou encore? N'éhsitez pas à me dire si vous n'aimez pas.

Car j'écris pour vous, donc (dans mon style) je suis ouvert à tous les défis lol

Il me reste à vous souhaiter un bon week-end et à très vite ;-)

Posté par nanardbe à 14:56 - Info et actualité du blog - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Une enquête au moyen-âge

La Vieille femme fini par me faire entrer. Pour des commerçants, cette famille semblait particulièrement pauvre. Il devait certainement avoir pactisé avec le diable pour avoir autant de malheur. Le maitre de maison, un dénommé Jean se dressa soudain devant moi dans une posture de défis. Son regard était remplit de haine et de tristesse. Je ne comprenais pas ce qu'il me voulait. Son dialecte était aussi incompréhensible que celui de sa femme.

- Mon gars, t'on Roy il a causé assez de peine chez nous. Ch'te demande te quitter les lieux.

Quel accueil ! Moi un représentant du roi, un homme désigné par le garde des seaux lui-même, qui fait l'honneur à cette famille de se pencher sur la mort d'une de leur pucelle, je suis chassé? Le roi était décidément bien généreux d'accorder du temps à des banalités. Après tout le coq passe-t-il du temps à comptabilisé les vers de terre morts? Non, il s'en sert et c'est tout.

Mais allez dont expliquer ces choses-là à une famille qui vient de perdre des enfants.

Je réussis cependant à calmer mon vis-à-vis et à lui poser quelques questions. Je vous rassure, comme moi il trouvait particulier qu'un émissaire du roi s'intéresse à la mort de jeunes femmes sans nom et sans fortune.

- Alors, mon brave savez-vous qui a pu tuer votre enfant.

- Est-ce bien vrai que je peux vous dire la vérité? Demanda-t-il légèrement anxieux

- Ah ça oui, criais-je. Je ne suis pas venue de Paris juste pour entendre la recette de pommes farcies de votre cousine.

L'homme éclata en sanglot.

- C'est moi ! fit-il les deux mains posées sur sa tête comme pour prier.

- Vous voulez dire que vous avez tué votre fille? Et que vous l'avez jetée nue dans une ruelle?

- Pas exactement, je vais vous expliquer.

L'homme commença son long monologue et me parla de ses problèmes d'argents, sa fille était atteinte d'une maladie des poumons et n'en avait plus pour très longtemps à vivre. C'est alors qu'il eut l'idée de proposer sa fille en mariage à un riche banquier lombard. Ce dernier afin de sceller leur union a versé une forte somme d'argent au père de la jeune fille. Mais Marie ne pouvait pas mourir de maladie, le père aurait du rendre l'argent. Voilà pourquoi il a imaginé de tuer une autre fille avant sa Marie. La troisième étant juste pour le plaisir de tuer, il n'y avait pas de raison.

Que faire après de telle révélation? J'avais ordre et pouvoir de punir tout assassin, mais qu'elle était la juste peine?

- Que vais-je faire de vous? Demandais-je au criminel.

- Que voulez-vous que je vous réponde? J'ai tué trois femmes, le châtiment c'est la mort.

- J'en conviens cher monsieur, mais je suis une personne civilisée et je voulais connaitre votre avis.

- Je sais que l'archevêque de Reims va bientôt faire condamner les templiers et Jacques de Mollet en personnes. Je vous propose de lier mon sort à celui-ci.

- Eh bien s'est entendu répondis-je soulagé que toute cette affaire ce termine enfin. C'est Dieu par l'action de l'archevêque qui déciderait du sort de mon premier coupable.

Le pauvre homme pensant éviter la mort ne se doutait pas que Jacques de Mollet allait se révolter contre sa condamnation. Il finit brûlé sur l'île aux Juifs. Non sans hurler une malédiction qui restera longtemps dans les mémoires. Mais c'est une autre histoire

Fin

Posté par nanardbe à 10:13 - essais d'histoire - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 juin 2008

Consigne d'Irène

Voilà je vous propose ma participation à la consigne d'Irène. c'est écrit très vite car je n'ai pas beaucoup le temps aujourd'hui. Désolé donc pour la qualité du texte... Mais l'important c'est de participer lol

le texte doit soit commencer soit se conclure par : Pour le bonheur de ceux que j'aime, je...

personnages : des jumeaux de 40 ans
Lieu : les caves d'un château
situation : le portier a oublié ses clefs
Prénom : Francesca
style : prose ou poèsie
consigne : sauf pour la phrase imposée, ne pas utiliser le Je pour le reste du texte


" Pour le Bonheur de ceux que j'aime, je..."

Francesca n'arrivait pas à lire la fin du texte. Elle tremblait à l'idée des mots qui pouvaient suivre. Suicide ? Mariage? divorce? Héritage? Cadeau? Amour? Tout pouvait suivre cette phrase. Malgré sa réticence, elle décida d'en parler à Pierre et Jean, deux jumeaux de quarante ans vivant reclus dans les caves d'un château qui était aussi les deux frères de Marie-Blanche l'auteur de cette phrase.

Francesca était la fille de Marie-Blanche. Cette drôle de famille a toujours vécu dans la crainte d'une prétendue malédiction datant du moyen-âge. Il faut dire que la vie ne les a pas épargnés. Les jumeaux sont devenus fous et refuse de quitter les caves, Marie-Banche est persuadée que la mort de son mari et de son fils est de sa faute, depuis elle va de dépression en tentative de suicide.

Voilà pourquoi notre pauvre Francesca attend devant les portes du château. Le portier ayant oublié les clés, elle escalada le petit mur qui protégeait l'imposant édifice. En sautant elle se foula la cheville. Son cri de douleurs attira les deux chiens de garde qui sautèrent sur elles et lui arrachèrent une bonne partie des vêtements et même quelques bouts de chaire. La peur de perdre sa maman, l'amour qu'elle lui porte lui donna pourtant le courage de continuer son chemin et de se débarasser des chiens.

A bout de souffle, ivre de douleur causée par les terribles morsures des chiens de garde, elle fini part pousser les portes du grand salon. Elle apperçu d'abord sa maman, qui l'attendait avec un grand sourire. Ensuite, les jumeaux tenant un grand calicot sur lequel il était écrit:

Bon anniversaire !

Elle n'avait jamais pensée à cela.

Posté par nanardbe à 15:21 - essais d'histoire - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 juin 2008

Une enquête au moyen-âge

Le petit village de Clairmont ressemble à tous les autres. Il n'est pas plus beau ou plus laid. Les habitants n'y sont pas plus gentils ou plus méchant qu'ailleurs. Comme tous les villages il possède sont lot d'histoires insolites, d'intrigues. Les Clairmontois vivent une existence paisible entrecoupé de festivités et de visite royale. Le Duc D'Enghien, vassal du roi de France n'est pas plus méchant ou meilleurs qu'un autre. Quand il doit lever l'armé si l'Ost est appelé, il prend d'abord les volontaires, ensuite si le nombre lui manque il demande aux jeunes issus de familles nombreuses de le rejoindre. Si la chaire à canon s'en sort vivant après le combat et que l'issus est favorable au roi de France, le seigneur n'hésite pas à les récompenser généreusement.

Pourtant, c'est dans ce village visiblement anodin que j'ai eu l'occasion de faire mes premières armes. Je m'appelle Louis et je suis mandaté par le Roi de France sur l'ordre du garde des Seaux Guillaume de Nogaret. Pourquoi moi? Je passais par là, je n'avais ni famille ni argent. J'étais un anonyme, un geux parmi une série d'autre. Le Roi Philippe IV s'était mis en tête d'apporter une plus grande justice pour le peuple. Voilà pourquoi des personnes comme moi avons reçu pour mission d'aider et autant que possible d'élucider les différents crimes dont peuvent être victime le bon peuple français. Je me suis donc rendu à Clairmont, un petit village comme il y en a tant d'autre, pour trouver le responsable d'un tueur en série.

Il s'agissait de ma première mission. Le cas n'est pas simple du tout et je me demande vraiment ce qui est passé par la tête de notre roi et de son garde des seaux. Pourquoi tout à coup s'intéresser à la mort de personnes? C'est quoi la mort? Qu'elle est la valeur d'une vie? Un tiers des mères meurent en couche, un enfant sur deux meurt à la naissance et je ne parle pas des pendus pour hérésie, des torturés par le plaisir des Juifs ou des templiers. Alors, pourquoi tout à coup s'intéresser à des morts assassinés sans raison? L'assassin en avait peut-être une bonne de raison?

Cette première affaire se rapportait à la mort de trois jeunes filles retrouvée nue et morte dans une des ruelles du village. Je ne savais pas pour où commencer. Qui irais-je voir? La victime ne me parlera pas. Donc j'excluais d'emblée l'idée de me rendre à son chevet, dans la maison où son corps était exposé pour qu'on puisse lui rendre un dernier hommage. Quelle idée absurde ! On rend hommage au roi, aux contes, aux duc, aux Barons et éventuellement aux personnes d'églises, mais à une paysanne ? Franchement le monde changeait bien vite. Pour ne rien faciliter les trois victimes s'appelaient toutes Marie. Il faut dire que ce prénom est aussi fréquent que les rats en ville. Charmant, vraiment. Pour les distinguer plus aisément, je décidais de leur donner le nom du métier de leur père. Il y avait donc marie là Boulangère, Marie la paysanne et Marie la négoce. C'est au domicile de cette dernière que je décidais de me rendre. Je me retrouvais donc devant une vieille battisse presque en ruine un vieux chien faisant mine de garder la maison me dévigeaga durant quelques secondes avant de se coucher et de sombrer dans le sommeille. Une dame d'un certain âge visiblement passé la quarantaine se présenta devant moi. Elle semblait avoir été belle dans son jeune temps, mais aujourd'hui elle n'a presque plus de cheveux, il lui reste deux dents et sa poitrine offre l'avantage qu'elle nettoie le sol quand elle marche. Je ne parle pas de ses vêtements qui ressemblaient plus à des locs en fin d'usage plutôt qu'à des vêtements dignes de ce nom. Elle s'adressa à moi dans un patois difficilement compréhensible. Cela devait donner quelque-chose comme ceci :

- crénom, vl'a ti pas un beau mâle qui nous arrive !

- bonjour à toi paysanne fis-je d'une voix joviale. Je suis ici pour enquêter sur la mort d'une de tes filles.

- Laquelle? demanda-t-elle incrédule?

- Marie ! répondis-je

- Ah ça, et pourquoi que le roi s'intéresse à n'ote pauvre Marie?

- Le roi a ses raisons que nous n'avons pas à connaître; répondis-je, ne sachant quoi dire

Posté par nanardbe à 15:18 - essais d'histoire - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 juin 2008

Un poilu dans la boue 1/18

La soirée et la nuit furent très calme. Nous en profitions donc pour nous reposer. Personne ne savait quand nous aurions l'occasion de profiter d'un autre moment de répis.

Gaston et moi décidions de passer cette nuit d'abord à la cafétéria ensuite dans l'une des pièces de l'armuries. Gaston, qui avait toujours un bon plan pour dénicher un bon verre et un bon fromage, me proposa de passer ces quelques heures de repos à jouer aux cartes et à déguster un délicieux chimay.

- Ce silence me fait peur. Dis-je en mélangeant les cartes. S'ils ne nous tirent pas dessus c'est qu'ils préparent un mauvais coups. A-ton avis pouvons-nous espérer qu'ils aient renoncé à nous attaquer?

- Je pense que ces salauds vont reprendre les bombardements assez rapidement, voilà pourquoi nous devons profiter un maximum du calme qui nous offre. Quand ils lanceront leur attaque, elle sera terrible. Nous aurons besoin de toutes nos forces pour pouvoir résister. lança Gaston d'un air étonnament sérieux

La pièce dans laquelle nous nous trouvions était très sombre. Seul une ou deux bougies nous éclairaient, les caisses de munitions et les obus nous servaient de tables et de chaises. L'odeur à mi-chemin entre poudrière et champignonnière ajoutait à l'ambiance. Pourtant, nous nous y sentions bien. C'était notre havre de paix, l'endroit où nous nous sentions invincibles.

La nuit passa comme ça, entre les jeux de cartes sans intérêt et les discussions sans véritable sens. Nous parlions de tous, d'argent, de cuisines, de filles, de littératures, de football,... Tous les sujets nous semblaient bons.

Au bout d'un long moment passé ainsi à parler de tous et de rien, nous finissons par nous endormir.

Seul les rayons d'un soleil déjà bien haut dans le ciel nous sortir d'un profond et salvateur sommeil. C'est Gaston qui, le premier, sursauta en sortant de sa torpeur.

- Mon dieu, fit-il en me tapotant l'épaule. Hé l'ami debout il est passé midi.

- Hein? Fis-je en bondissant des caisses de munitions qui me servaient de lit. Mais on ne nous a pas réveillé? J'avais pourtant signalé notre présence ici à l'adjudant.

- He bien soit ils sont tous morts, soit ils nous ont laissé dormir. Vient allons voir ce qui se passe dehors.

A notre grande surprise il ne se passait rien. Tout était calme et le capitaine Naessens ordonna diverses reconnaissances en direction des quatre points cardinaux. Quand je m'approchais du capitaine celui-ci me dévisagea comme s'il me regardait pour la première fois. Puis semblant enfin me reconnaitre il me désigna deux hommes du doigt et m'ordonna de prendre quatre heures de gardes à l'entrée du fort.

Ces heures passèrent comme le reste de la journée, comme dans un rêve. Nous étions tous à l'écoute du moindre bruits de fusil, du moindre grondement de canon. Mais rien arrivait, nous aurions pu croire que tout ce qui s'était passé les autres jours n'étaient qu'un mauvais rêve. Nous imaginions déjà que la guerre était finie, que les Allemands avaient renoncé à nous envahir. Certain parlait déjà de retour à la maison. Seul le capitaine Naessens et, naturellement, le général Léman restait concentré et attentif aux rapports des éclaireurs.

Posté par nanardbe à 17:00 - Un poilu dans la boue - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Page suivante »